Lors de ma dernière chronique, j’évoquais deux
ministres que je trouvais sympathiques,
J’avais oublié le très charmant secrétaire d’état à l’écologie,
Madame Nathalie Kosciusko-Morizet.
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Ces très jolies représentantes du beau sexe,
Je ne les connais pas personnellement, et en dépit de leurs élégances, peuvent très bien avoir un comportement de beaufs en dessous de
tout.
Insulter comme des merdes leurs collaborateurs, qui s’y plient ou quittent le navire en perdition.
Ce genre de comportement inadmissible humainement, et souvent le lot de mères célibataires qui l’acceptent,
Voire pire, afin de pouvoir nourrir leurs enfants.
Tout le monde n’a pas la force de retourner ses talons au premier dérapage.
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Hier soir entre deux zappings, je suis tombé sur un brûlot écologique,
Présenté par un dangereux anarchiste,
Charles Villeneuve ? ! !
Décidément, on vit une époque formidable.
Notre camarade présentateur, nous informait que désormais les plants OGM étaient interdits en France.
Mais que quotidiennement, par les ports de Loire-Atlantique, arrivent des tonnes et des tonnes d’OGM :
Soit 70 % du maïs et du soja importés, notamment pour nourrir les animaux, sont des organismes génétiquement modifiés.
Que 40% de la viande vendu en France est nourri aux OGM, sans que jamais le consommateur, qui n’est plus citoyen depuis le traité
d’enculés de Lisbonne, ne le sache !
Tovaritch Villeneuve, par honnêteté intellectuelle, demanda quelques explications au secrétaire d’état,
Bellissima Nathalie,
De répondre en langage de bois très rodé :
" Ah, ben c’est la faute à Bruxelles, on respecte les règlements de l’UE,
blablabla. "
Brave petite, Monsanto France ©, l’a bien dressé.
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Pourtant elle vient de commettre une faute impardonnable, s’en prendre aux nantis du système mensonger à propos d’un débat
inutile à l’assemblée nationale, puisque c’est la commission européenne qui commande :
" J'en ai marre d'être confrontée à une armée de lâches " vlan, pour les
godillots umpistes,
" Il y a un concours de lâcheté et d'inélégance entre Jean-François Copé, qui essaie de
détourner l'attention pour masquer ses propres difficultés au sein du groupe, et Jean-Louis Borloo, qui se contente d'assurer le minimum. " re vlan, pour les potes au nabot.
Colère et cri d’orfraie !
S’arrachant leurs cheveux et se couvrant de terre, ils viennent pleurer justice auprès de Fillon,
Qui sermonne la vilaine fille l’obligeant à aller s’excuser devant la troupe de martyres.
" Je souhaite présenter des excuses à Jean-Louis Borloo et Jean-François
Copé. "
La punition ne s’arrêtant pas là, elle est privée de visite au Japon !
Quelques-unes de mes passions étant connues, heureusement pour naughty Nathalie,
Je ne suis pas premier ministre, et elle échappera donc au Martinet !
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Plaisanterie mise à part,
La soupe doit être très bonne,
Pour accepter ce genre de traitement,
Et avaler moult couleuvres avec le sourire, au lieu d’envoyer se faire mettre ces tous petits hommes.
Enfin, je me suis couché moins con, sachant que nous mangeons de la merde sans nous en rendre compte.
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En attendant la fin du monde qui ne devrait plus tarder à ce rythme,
Gouttons la Fables des Hommes Libres :
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" Un Loup n'avait que les os et la peau,
Tant les chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s'était fourvoyé par mégarde.
L'attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l'eût fait volontiers ;
Mais il fallait livrer bataille,
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.
Le Loup donc l'aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu'il admire.
"Il ne tiendra qu'à vous beau sire,
D'être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, hères, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? rien d'assuré : point de franche lippée :
Tout à la pointe de l'épée.
Suivez-moi : vous aurez un bien meilleur destin. "
Le Loup reprit : "Que me faudra-t-il faire ?
- Presque rien, dit le Chien, donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants ;
Flatter ceux du logis, à son Maître complaire :
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons :
Os de poulets, os de pigeons,
Sans parler de mainte caresse. "
Le Loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé.
"Qu'est-ce là ? lui dit-il. - Rien. - Quoi ? rien ? - Peu de chose.
- Mais encor ? - Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
- Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? - Pas toujours ; mais qu'importe ?
- Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. "
Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encor. "
Le Loup et le Chien – Jean de la Fontaine