HERAUT D'ARMES

OYEZ ! OYEZ !

Voulons-nous vivre dans un pays de consommateurs crétinisés, ultra communautarisés, sans avenir et incapable de se défendre ?
Voulons-nous jeter 2000 ans de civilisation, 2000 ans d'histoire de France à la fosse d’aisance ?
Voulons-nous vivre libre, dans un pays libre et indépendant ?


Le choix fut très clair.
Et notre pays est mort.
Mais la lutte continue pour le relever.

Que revive la France !

 

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Mercredi 5 décembre 2007

Non ! Messieurs du Time,

La création française est peut être morte…

Mais elle bande encore !

a

Ce mercredi sort dans les salles,

Le quatrième film français sur le drame

De l’Auberge de Peyrebeille.

Puisse-t-il s’approcher du véritable petit bijou réalisé par

Monsieur Claude AUTANT-LARA, en 1951.

Avec un trio d’acteurs comédiens à leur apogée.

Madame Françoise ROSAY et MM Julien CARETTE et FERNANDEL.

A

En ouverture du film, sur une musique de René CLOEREC,

Yves MONTAND nous livre une magnifique interprétation de la complainte.

Admirez les solos de vielle qui en feraient pâlir Angus YOUNG.

A

Savourez sans retenue ces premières minutes…

A

a
Amis du Karaoké en voici les paroles:

" Chrétiens,

Venez tous écouter une complainte véritable :

C'est de trois monstres inhumains

Leurs crimes sont épouvantables.

Il y a de cela cent vingt ans

Ils assassinaient les passants.

A Peyrebeille en Vivarais,

Dans le département d'Ardèche,

Sur une route isolée,

Ils établirent leur commerce.

L'auberge est sur le grand chemin,

Où ils égorgeaient les humains.

Ces montres avaient une fille

Pour pleine d’agréments

Bien qu’elle soit si gentille

Elle n’avait pas d’amants.

Connaît-on beaucoup d’auberge,

Où du soir jusqu’au matin,

Une fille reste vierge

Comme la fille Martin ?

On ne pourra jamais savoir

Le nombre de tant de victimes

On les porte à cent trente et trois

Mais il y en a peut être mille.

Frémissez toutes nasillons

Des crimes de cette maison

On avait dans la montagne

De Tuilettes à Courcouron

Pour Martin et sa compagne

De la considération.

En laissa chanta à leur aise

Qu’on croyait à leur vertu

Car souvent ne vous en déplaise

L’estime suit les écus.

Joueur d’orgue de barbarie

Ce pauvre diable un soir de neige

Avec un singe travesti

A l’auberge fut pris au piége… "

par Baudricourt publié dans : MUSIQUE
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