PATRIOTES DE TOURAINE " La victoire ou la mort ! "
Voulons-nous vivre dans un pays de consommateurs crétinisés, ultra communautarisés, sans avenir et incapable de se défendre ?
Voulons-nous jeter 2000 ans de civilisation, 2000 ans d'histoire de France à la fosse d’aisance ?
Voulons-nous vivre libre, dans un pays libre et indépendant ?
Le choix fut très clair.
Et notre pays est mort.
Mais la lutte continue pour le relever.
Que revive la France !
Hier Overblog m’annonçait qu’un internaute venait de déclarer un abus à propos de la vidéo sur l’arrivée de la flamme olympique dans le stade de Berlin en 1936,
Il y était choqué qu’on la saluât du salut nazi.
A
Mon esprit cartésien m’entrevoit deux possibilités,
Ou bien la personne est sincèrement peinée,
Ou alors nous avons affaire à un troll n’ayant pas digéré une quelconque moquerie à l’égard,
Au choix : de socialistes, communistes, écologistes à la petite semelle, bobos, umpistes, modemiste, fascistes, nationaux-socialistes, mafieux en tous genres, islamistes, hindouistes, bourgeois, sarkozistes, ségolénistes, membres du gouvernement, rappeurs, slameurs, hip-hopeurs, chanteuses analphabètes, racistes, skinheads, gros beaufs, membres des services chinois, CIA, enculés du hezbollah, sportifs du CIO, satanistes pour train-phantôme, Monsanto, TOTAL, le maire de Tours, trotskistes, antisémites, banquiers, assureurs, etc, etc, et tous les juges de l’Univers.
A
Dans une vie antérieure, je fus conseiller financier à Paris, mes bureaux près de République, jouxtaient les troisième, dixième et onzième arrondissements.
J’étais habitué à recevoir, m’as-tu vu, nouveaux riches qui se la pètent, parlant fort, à la limite de la plus élémentaire politesse.
J’y pris un jour une leçon d’humilité et de tenue exemplaire.
Un petit homme d’un âge certain se présenta avec une civilité inhabituelle par les temps qui courent,
De son aspect modeste émanait une certaine ora de dignité.
C’était l’été, il faisait chaud, l’homme était en chemise de manches courtes, quand je l’invitais à s’asseoir je remarquai une demi-douzaine de chiffre tatoués sur son avant bras.
En un éclair je compris quel était mon interlocuteur qui eu à toucher de près les tréfonds de la nature humaine,
Mais " business is business ", nous nous concentrâmes sur l’objet de sa visite, ne nous empêchant pas chacun de plaisanter et faire preuve d’esprit.
A la même époque, le mardi soir, Dechavane animait une émission de débat.
Un soir eu lieu une fausse discussion sur les problèmes de séparations et de gardes d’enfants.
Empêtré alors en pleine bataille juridique sur le même sujet,
L’émission supposée loufoque, ne me fit pas rire du tout !
A
Au début des années 80, sur France Inter l’émission
Le Tribunal des Flagrants Délires, sévissait.
Le Président Claude Villers recevait des invités qu’il cuisinait avec intelligence.
Puis laissait la place au représentant du Ministère Public, en robe d’avocat général,
Pierre Desproges.
Le 28 septembre 1982, face à Jean-Marie Le Pen, il y théorisa le fameux :
" On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui ".
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Alors Monsieur, si la vidéo de la flamme olympique saluée par les nazis vous a sincèrement choqué,
Je vous prie d’accepter toutes mes excuses.
Mais nous aurions tord de vouloir occulter des événements du Passé,
Car si l’Histoire ne se répète pas, il lui arrive de repasser les plats.
Je pense que l’olympisme et son esprit de fraternité est une galéjade.
Nos grands média, par exemple, pendant la promenade de la torche, oublièrent de préciser que c’est monsieur COCA-COLA et ses amis, qui désignaient les sportifs accrédités à jogger.
Je pense aussi que la récupération politique à des fins peu recommandables ne date pas d’aujourd’hui.
Le symbole ultime en sont les jeux de Berlin en 1936.
Pendant la cérémonie d’ouverture, les délégations des pays participants défilaient devant le chancelier du Reich,
Comme une revue de troupe prémonitoire des malheurs qui allaient tomber sur les peuples de la Terre.
A l’époque déjà les questions de boycottage s’étaient posées, car tout le monde savait que les camps de déportations pour les premiers opposants au régime nazis fonctionnaient depuis trois ans.
Lors de cette cérémonie, certaine délégations défilèrent simplement,
D’autres, dont celle de la France, saluèrent le Fürer, bras tendus.
En tartuffes de première ils justifièrent ce salut comme étant le salut olympique.
Le geste et l’hypocrisie de ces sportifs qui ne les font pas assumer,
Ne m’a jamais rendu très fier, j’en éprouve même rétrospectivement une certaine honte.
Attention âmes sensibles,
Car je vais mettre une vidéo résumant cette cérémonie :
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Pour finir sur une note plus gaie, je vous aurai bien mis en ligne un épisode de
" Papa Schultz ", où Carter grimé en Hitler fait tourner bourrique le colonel Klink,
Ridiculisant toute l’imagerie nazifiante.
Mais il me souvient, qu’à l’émission du Tribunal des Flagrants Délires,
Luis Rego en avocat essayait de défendre l’invité,
Ce même jour de 1982, il y produisit un fabuleux sketch
A
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