HERAUT D'ARMES

OYEZ ! OYEZ !

Voulons-nous vivre dans un pays de consommateurs crétinisés, ultra communautarisés, sans avenir et incapable de se défendre ?
Voulons-nous jeter 2000 ans de civilisation, 2000 ans d'histoire de France à la fosse d’aisance ?
Voulons-nous vivre libre, dans un pays libre et indépendant ?


Le choix fut très clair.
Et notre pays est mort.
Mais la lutte continue pour le relever.

Que revive la France !

 

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Vendredi 14 décembre 2007

- Par les ongles du diable ! interrompit Clopin, ton nom, maraud, et rien de plus. Écoute. Tu es devant trois puissants souverains : moi, Clopin Trouillefou, roi de Thunes, successeur du grand coësre, suzerain suprême du royaume de l'argot ;.. " Victor Hugo

a

a

D tout temps les rues de Pantruche ne furent pas très sures.

 

Un artiste complet vient de nous quitter…

Et nous eussions bien voulu vous le faire ouïr en duo avec Mister Serge interprétants " Accordéon "

Ou " Mes universités ", mais c’est encore introuvable sur Youteub et Dailycensure.

A vous de piocher…

 

A

Ou de chanter :

Air très connu

Mes universités,
C'était pas Jussieu, c'était pas Censier, c'était pas Nanterre
Mes universités
C'était le pavé, le pavé d'Paris, le Paris d'la guerre
On parlait peu d'marxisme
Encore moins d'maoïsme
Le seul système, c'était le système D
D comme débrouille-toi
D comme démerde-toi
Pour trouver d'quoi
Bouffer et t'réchauffer

Mes universités
C'était pas la peine d'être bachelier
Pour pouvoir y entrer
Mes universités
T'avais pas d'diplômes
Mais t'étais un homme
Quand tu en sortais
Nous quand on contestait
C'était contre les casqués
Qui défilaient sur nos Champs-Elysées
Quand on écoutait Londres
Dans nos planques sur les ondes
C'était pas les Beatles qui nous parlaient.

Mes universités,
C'était pas Jussieu, c'était pas Censier, c'était pas Nanterre
Mes universités
C'était le pavé, le pavé d'Paris, le Paris d'la guerre
Pourtant on tenait l'coup
Bien des fois entre nous
On rigolait comme avant ou après
Mais quand ça tournait mal
Fallait garder l'moral
Car y avait pas de came pour oublier
Mes universités
C'était mes vingt ans pas toujours marrants,
Mais c'était l'bon temps

Mes universités
Si j'en ai bavé je m'f'rais pas prier
Pour y retourner
Bien sûr l'monde a changé
Tout ça c'est du passé
Mais ce passé faut pas vous étonner
Il est tellement présent
Qu'on n'comprend plus maint'nant
C'qui n'tourne plus rond dans vos universités.
 "

a

Puisse " Casimir le Serpentin " être accueilli par d’aussi jolies Anges !..

 

par Baudricourt publié dans : MUSIQUE
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Jeudi 13 décembre 2007

Aujourd’hui c’est jour de repos de notre grand ami,

Guide suprême des gentlemen,

Champion toutes catégories du foutage de gueule.

Il est vrai que le Nabot a tellement mal au cul,

Qu’il ne peut plus s’asseoir !

Le " Tout Paris " fidèle à sa réputation collaborationniste s’interroge sur son mystérieux emploi du temps…

Ne se serait-il pas tout simplement atteint du Syndrome de Stendhal  ?

Ahhh !.. Pariss !… Nostalgie romantique…

Memona et Mu’ammar main dans la main sur le Pont des Arts…

par Baudricourt publié dans : MUSIQUE
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Mercredi 12 décembre 2007

Comme tout un chacun

L’art contemporain subventionné, j’adore.

A

L’artiste iranienne Sooreh Hera expose en Hollande,

Une série de clichés d’homosexuels portant des masques à l’effigie du prétendu prophète ou de son gendre Ali.

Intitulé : " Allah o gaybar ".

Afin de témoigner de l’hypocrisie du président iranien qui a nié récemment l’existence d’homosexuels dans son pays.

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JACK EST EMBALLE !

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Air connu :

" Je suis sorti avec Momo
Il est sorti avec Momo

Je suis sorti avec Momo
Il est sorti avec Momo
Je suis sorti avec Momo
Il est sorti avec Momo

Je suis sorti avec Momo
Il est sorti avec Momo

Dans l'desert on s'est rencontré
Il habite tout près de Médine
Alors je l'ai accompagné
Arrivé d’vant sa tente bédouine
Il me dit j'aime pas les pédés.
 
"

par Baudricourt publié dans : CLOWNS
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Mardi 11 décembre 2007

Après avoir déclaré de vilaines choses sur un très grand ami de la France,

Et de Memona Hintermann* :

"Le colonel Kadhafi doit comprendre que notre pays n’est pas un paillasson, sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s’essuyer les pieds du sang de ses forfaits. La France ne doit pas recevoir ce baiser de la mort."

Le jeune ministre aux longues dents, Rama Yade,

A été convoqué à l’Elysée lundi

Par l’usurpateur de petite taille,

Où elle s’est faite tapée sur les doigts.

 

* La journaliste Memona Hintermann a raconté avec émotion et colère le 10 décembre 2007 au cours de l'emission 'L"edition Spéciale' de Canal+ , comment un projet d’interview du "guide" lybien en 1984 aurait viré à l’histoire scabreuse lorsque ce dernier a cherché à avoir une relation sexuelle avec la journaliste choquée et plus scandalisée que jamais!
(elle a expliqué qu'elle a déclaré a Kadhafi - qui cherchait à la violer - qu'elle avait ses régles, alors qu'il l'agressait!)

par Baudricourt publié dans : patriotes37
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Mercredi 5 décembre 2007

Non ! Messieurs du Time,

La création française est peut être morte…

Mais elle bande encore !

a

Ce mercredi sort dans les salles,

Le quatrième film français sur le drame

De l’Auberge de Peyrebeille.

Puisse-t-il s’approcher du véritable petit bijou réalisé par

Monsieur Claude AUTANT-LARA, en 1951.

Avec un trio d’acteurs comédiens à leur apogée.

Madame Françoise ROSAY et MM Julien CARETTE et FERNANDEL.

A

En ouverture du film, sur une musique de René CLOEREC,

Yves MONTAND nous livre une magnifique interprétation de la complainte.

Admirez les solos de vielle qui en feraient pâlir Angus YOUNG.

A

Savourez sans retenue ces premières minutes…

A

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Amis du Karaoké en voici les paroles:

" Chrétiens,

Venez tous écouter une complainte véritable :

C'est de trois monstres inhumains

Leurs crimes sont épouvantables.

Il y a de cela cent vingt ans

Ils assassinaient les passants.

A Peyrebeille en Vivarais,

Dans le département d'Ardèche,

Sur une route isolée,

Ils établirent leur commerce.

L'auberge est sur le grand chemin,

Où ils égorgeaient les humains.

Ces montres avaient une fille

Pour pleine d’agréments

Bien qu’elle soit si gentille

Elle n’avait pas d’amants.

Connaît-on beaucoup d’auberge,

Où du soir jusqu’au matin,

Une fille reste vierge

Comme la fille Martin ?

On ne pourra jamais savoir

Le nombre de tant de victimes

On les porte à cent trente et trois

Mais il y en a peut être mille.

Frémissez toutes nasillons

Des crimes de cette maison

On avait dans la montagne

De Tuilettes à Courcouron

Pour Martin et sa compagne

De la considération.

En laissa chanta à leur aise

Qu’on croyait à leur vertu

Car souvent ne vous en déplaise

L’estime suit les écus.

Joueur d’orgue de barbarie

Ce pauvre diable un soir de neige

Avec un singe travesti

A l’auberge fut pris au piége… "

par Baudricourt publié dans : MUSIQUE
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GENERIQUE

 


prisoner
Envoyé par Jyll dans Cinéma sur wat.tv

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