L'actualité vue par Georges MOREAU et Marie CHATILLON
Invités : Louis ALIOT et Thibault de la TOCNAYE, interrogés par Julien SANCHEZ
L'agenda de la semaine, par Catherine IORIO
L'émission - n°3 - vendredi 29 septembre 2006

PATRIOTES DE TOURAINE " La victoire ou la mort ! "
Voulons-nous vivre dans un pays de consommateurs crétinisés, ultra communautarisés, sans avenir et incapable de se défendre ?
Voulons-nous jeter 2000 ans de civilisation, 2000 ans d'histoire de France à la fosse d’aisance ?
Voulons-nous vivre libre, dans un pays libre et indépendant ?
Le choix fut très clair.
Et notre pays est mort.
Mais la lutte continue pour le relever.
Que revive la France !
L'actualité vue par Georges MOREAU et Marie CHATILLON
Invités : Louis ALIOT et Thibault de la TOCNAYE, interrogés par Julien SANCHEZ
L'agenda de la semaine, par Catherine IORIO
L'émission - n°3 - vendredi 29 septembre 2006

Roger Holeindre Président du Cercle National des Combattants remet quelques pendules à l’heure…
Pour les historiens, que des africains, kabyles, berbères et autres aient combattu au seins des forces françaises libres, n’est pas une nouveauté. Que les gaullistes et socialistes refusèrent de leur verser des pensions de guerre équivalentes à leurs camarades français, j’ai toujours trouvé ça injuste.
Mais à l’image des " de souches ", en cette période troublée, de nombreux Nords-Africains ont aussi une part d’ombre à assumer dans l’histoire de Collaboration avec l’occupant nazi.
La "Brigade Nord Africaine" recrutée par "la bande de la carlingue" de Bonny et Lafont, installée au 93 de la rue Lauriston, à Paris, au siège de la Gestapo, participa aux basses oeuvres dont étaient chargés leurs supérieurs. Elle prit part à la lutte contre la résistance, et se rendit coupables d’exactions dans le Sud Ouest de la France, en particulier dans la région de Limoges, Tulle et Périgueux.
Il faut aussi rappeler les liens que les Nazis et dignitaires de l’islam entretinrent dès les années 30, évidement basé sur leur antisémitisme commun.
A visionner ces deux documents où y apparaît les trop fameuses et ignominieuses division musulmanes SS.
Professeur de philosophie, Roger Redecker, est menacé de mort pour avoir publier une tribune dans le Figaro.
La voici :
" Les réactions suscitées par l'analyse de Benoît XVI sur l'islam et la violence s'inscrivent dans la tentative menée par cet islam d'étouffer ce que l'Occident a de plus précieux qui n'existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s'exprimer.
L'islam essaie d'imposer à l'Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d'un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l'école, accusation d'islamophobie contre les esprits libres.
Comment expliquer l'interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange fut l'argument avancé : risque de "troubles à l'ordre public". Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l'affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?
Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l'oppression contre les femmes suscite, plus propre à "troubler l'ordre public" que le string. Il n'est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l'islam. Ou, à tout le moins, qu'elle résulte de l'insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s'élevaient contre l'inauguration d'un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s'opposent pas à la construction de mosquées. L'islam tente d'obliger l'Europe à se plier à sa vision de l'homme.
Comme jadis avec le communisme, l'Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L'islam se présente, à l'image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l'instar du communisme d'autrefois, l'islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d'une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd'hui elle viendrait de La Mecque ! Aujourd'hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l'oeil de Moscou hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme.
Dans l'ouverture à autrui, propre à l'Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l'autre doit toujours passer avant moi. L'Occidental, héritier du christianisme, est l'être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l'identique de feu le communisme, l'islam tient la générosité, l'ouverture d'esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.
Ce sont des faiblesses qu'il veut exploiter au moyen "d'idiots utiles", les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d'imposer l'ordre coranique au monde occidental lui-même.
Le Coran est un livre d'inouïe violence. Maxime Rodinson énonce, dans l'Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D'une part, "Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (...) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (...) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin".
D'autre part, "Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu'il accusait d'un comportement suspect". Enfin, "après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d'années. Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages".
Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.
De fait, l'Église catholique n'est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L'Inquisition, la chasse aux sorcières, l'exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l'islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l'Église.
Aucune des fautes de l'Église ne plonge ses racines dans l'Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l'institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d'amour, Mahomet un maître de haine.
La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n'est pas qu'un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant.
Cette lapidation, s'accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.
Au lieu d'éliminer cette violence archaïque, à l'imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c'est-à-dire l'entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l'islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l'islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.
Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l'islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces temps-là, il faut appeler l'Occident "le monde libre" par rapport à au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce "monde libre", fonctionnaires zélés de l'œil du Coran, pullulent en son sein. "
Sommes-nous encore libre de penser, libre de parole ?
En son temps Averroès avait encouru une fatwa et ses écrits brûlés, mais ceux-ci furent sauvés par des moines chrétiens.
Dehors les fous !

" Un lycéen de 17 ans a été agressé et frappé par quinze à vingt jeunes vendredi soir à Strasbourg à la sortie des cours, sous les yeux d’autres lycéens qui sans intervenir ont été nombreux à prendre des photos ou à filmer la scène, a-t-on appris lundi de source policière.
Le lycéen qui souffre de multiples contusions au visage aurait été agressé en raison d'un échange de regards qui aurait déplu la veille de l'agression.
Le lendemain de l'agression qui a eu lieu à la station de tramway du lycée Kléber, il était allé chercher une amie à une station de tramway non loin du lycée, quand il est retombé nez à nez avec un des protagonistes de la veille, qui l’a menacé de mort et de revenir avec sa bande violer son amie s’il s’avisait de porter plainte. " AFP
Une vingtaine de " jeunes " contre un seul, suivi de menace de mort et de viol collectif... Pourquoi ne pas appeler un chat, un chat… Au terme " jeunes " précisons jeunes musulmans issus de l’immigration !
OUST !

Jean-Marie LE PEN, candidat à la Présidence de la République, était l’invité de Jean-Pierre Elkabbach dans l’émission " Le Grand rendez-vous " sur Europe 1 et TV5.
Voir l'émission

Puis ce que la musique adoucie les mœurs…
The Doors : When the music’s over. 12 mn 37 de bonheur !
A l’occasion du 10ème anniversaire de la rencontre avec le Pape Jean-Paul II,
Samedi 30 septembre à 14H30 en la Basilique Saint Martin, nous fêterons cet événement sous la présidence de Monseigneur Bernard-Nicolas AUBERTIN, l’actuel successeur de Martin.

Petite dédicace à mes amis adeptes de la fausse religion inspiré par le démon au pervers sexuel – violeur de femmes et d’enfant - Mahomet.
" Boire un petit coup c'est agréable
Boire un petit coup c'est doux
Mais il ne faut pas rouler dessous la table
Boire un petit coup c'est agréable
Boire un petit coup c'est doux
Allons dans les bois ma mignonette
Allons dans les bois du roi!
Nous y cueillerons la frîche violette
Allons dans les bois ma mignonette
Allons dans les bois du roi!
Non Firmin, tu n'auras pas ma rose
Non Firmin, tu n'l'auras pas
Car Monsieur le curé a défendu la chose
Non Firmin, tu n'auras pas ma rose
Non Firmin, tu n'l'auras pas
J'aime le jambon et la saucisse
J'aime le jambon c'est bon!
Mais j'aime encore mieux le lait de ma nourrice
J'aime le jambon et le saucisse
J'aime le jambon c'est bon! "
http://www.musicamecanica.org/musica_mecanica/f/coeur/noel/bonanne1.html

Quand des policiers, des pompiers et tous représentants de l’Etat se fond agresser lors de véritables guets à pend, peut-on y voir les prémisses d’une guérilla ? Quand de plus les auteurs de ses actes sont musulmans peut-on penser que la guerre à la civilisation, est déclaré sur notre sol ?
Quand Sarko accuse les juges de laxisme, est-il normal qu’aucun média de masse ne fasse remarquer que ce petit monsieur à en charge la sécurité publique depuis bientôt 4 ans ? Qu’a-t-il fait pour nettoyer les citées peuplées de délinquants ? RIEN, NADA !
Et il voudrait nous faire croire que demain il ferait ce qu’il n’a jamais fait ?
Honte à lui et honte aux média !
