Voulons-nous vivre dans un pays de consommateurs crétinisés, ultra communautarisés, sans avenir et incapable de se défendre ?
Voulons-nous jeter 2000 ans de civilisation, 2000 ans d'histoire de France à la fosse d’aisance ?
Voulons-nous vivre libre, dans un pays libre et indépendant ?
Le choix fut très clair.
Et notre pays est mort.
Mais la lutte continue pour le relever.
Qui veut bouter les sportifs lamas hors l’Empire du Milieu,
Nous contraint de participer au nouveau ballet des peuples harmonieux en bons de commandes d’Air bus et TGV.
Nous ne sommes pas des tigres de papier !.. Nous ne sommes pas des tigres de papier !.. Nous ne sommes pas des tigres de
papier !.. Nous ne sommes pas des tigres de papier !.. Nous ne sommes pas des tigres de papier !..
Bon, le scopitone de Wilders n’est qu’une aimable
bleuette,
Pas de quoi fouetter un chat, brûler des ambassades et assassiner des religieuses et prêtres.
A
Mais quelques réactions intéressantes,
Qui nous permettent de revire les controverses théologiques moyenâgeuses :
a
" Le soumis : les musulmans n'ecrivent pas le Qur'an !!!
les musulmans ne lapident pas les femmes violées !!!
les musulmans n'imposent pas leur vision à la société par la terreur !!!
quand on est ignorant O N L A B O U C L E !!!!
a
Le Chien : Il y a quelques mois, au Nigeria, une femme fut bien condamnée à la lapidation parce
qu’elle s’est retrouvée enceinte suite à un viol ?
Une jeune handicapée mentale de 15 ans fut bien aussi condamnée à être pendu pour des raisons similaires en Iran ?
A
Le soumis : ah wéé ??? et la bosnie c'est koi ?? l'irak c'est koi ??? afghanistan c'est koi ???
la palestine jusqu'à 1948 c'est koi ??? les amerindiens c'est koi ??? la colonisation du maghreb c'est koi ??? la traite des noirs c'est koi ??? la colonisation de l'egypte et du proche orient
c'est koi ??? le vietnam c'est koi ??? tu veux une liste plus grande ???
j'ai bien dis, et je re-dis que quand on est ignorant ON LA BOUCLE ...
a
Le Chien : A ignorant, ignorant et demi.
Mahmoud de Ghazni conquérant de l’Afghanistan et du nord de l’Inde fut bien un grand massacreur et destructeur d’ouvres artistiques pré existantes ?
La conquête de l’empire romain d’orient et de l’Egypte s’est bien accompagnée d’horreurs et de contraintes ?
Ce n’est pas parce que quelqu’un fait des conneries, que cela excuse les nôtres.
Nous sommes bien d’accord, la colonisation du pays Berbère et de la Kabylie par l’islam fut une très vilaine chose.
Quant à l’esclavage, et la traite des noirs, c’est faire peu de cas des 1400 dernières années,
Parce que c’est bien le contexte idéologique de l’islam qui le fait encore perdurer aujourd’hui. Les hommes se ressemblent tous sur un point,
Les monstruosités qu’ils peuvent commettre.
Mais quand la permission, quand ce n’est pas la recommandation plus qu’impérieuse d’en faire,
Est très limpidement écrite dans un livre vendu comme étant la parole même de Dieu,
Alors rien n’empêche d’en commettre pour ceux qui y croient. a
Le soumis : "Nous sommes bien d’accord, la colonisation du pays Berbère et de la Kabylie par
l’islam fut une très vilaine chose." Les musulmans ne colonisent pas, ils delivrent. Quand les musulmans sont partit en Afrique du nord, en Afrique noire, en Turquie, en Inde, en Chine, (...) il
n'y a pas eu d'hiroshima je pense ?? L'esclavage (si ce mot est convenable) en Islam, n'est pas comme VOTRE esclavage, les musulmans mangeaient avec leurs "esclaves" sur la même table et le meme
repas, ils leur achètent les vetements, en somme, ils sont bien chouchouté, par contre vous, c'est 2 pantalons par ans, quand il vole ont lui arache le bras, qd il vole encore on lui arache une
jambe, la deportation vers l'amerique, mon coeur n'est pas assez resistant pour que je puisse en parler.
a
Le Chien : On dirait le sketch des inconnus :
" Y a le mauvais esclavagiste, y voit des faibles et y les exploite.
Et y a le bon esclavagiste, y voit des faibles… Et y les exploite. "
Dans le commerce triangulaire, cela ne concernait qu’une poignet de commerçants européens et des roitelets africains eux même esclavagistes et qui revendaient des êtres humains tant à ces
commerçants qu’aux arabes.
Il n’y avait pas d’esclavage à cette même époque en Europe.
Dans le même temps sévissaient les barbaresques, où l’on vendait de jeunes européennes enlevées comme esclaves, qui s’éparpillaient dans l’empire ottoman.
a
Le soumis : tu l'a dis toi meme, ARABE, la traite des esclaves comme vous la
connaissez est interdite en islam, pour les barbaresques, deux possibilités, où bien t'as raison et dans ce cas ils ont commis un péché, ou bien c'est les europpéens de l'époque qui, jaloux de la
force de l'Islam et des musulmans comme Soulayman al-qanouni (le magnifique), khayer al din barbaroussa, (etc ...), inventent des histoires pour que les gens haissent l'Islam et les musulmans,
(comme ils ont fait lors des immondes croisades et comme ils font encore aujourd'hui) et c'est cette seconde possibilité que je retient qui me parrait la plus vraisemblable.
a
Le Chien : Quel syllogisme, dans un premier post tu reconnais que l’esclavage
était pratiqué dans les pays soumis à la théocratie mahométane,
Et dans un deuxième qu’il y était interdit ? ? ?
Je ne suis pas un spécialiste, mais il ne me souvient pas avoir lut une quelconque condamnation de l’esclavage dans le coran ? "
A
Ca pourrait durer encore longtemps, mais le décryptage de la Takkia, mensonge prôné par le coran destiné à tromper, reste tout de
même stérile avec certains esprits obtus.
Il ne nous restera plus, si l’on n’en croit cet ouvrage de paix et d’amour,
Qu’à aller griller en Enfer en compagnie d’Averroès
a
a
a
a
" Quand Don Juan descendit vers l'onde souterraine
Et quand il eut donné son obole à Charon,
Un sombre mendiant, œil fier comme Antisthène,
D'un bras vengeur et fort saisit chaque aviron. a Montrant leurs seins pendants et leurs robes ouvertes,
Des femmes se tordaient sous le noir firmament,
Et, comme un grand troupeau de victimes offertes,
Derrière lui traînaient un long mugissement. a Sganarelle en riant lui réclamait ses gages,
Tandis que Don Luis avec un doigt tremblant
Montrait à tous les morts errant sur les rivages
Le fils audacieux qui railla son front blanc. a Frissonnant sous son deuil, la chaste et maigre Elvire,
Près de l'époux perfide et qui fut son amant,
Semblait lui réclamer un suprême sourire
Où brillât la douceur de son premier serment. a Tout droit dans son armure, un grand homme de pierre
Se tenait à la barre et coupait le flot noir ;
Mais le calme héros, courbé sur sa rapière,
Regardait le sillage et ne daignait rien voir. "
On appartient au camp des vieux
cons quand on ne fréquente plus que les enterrements.
Mercredi matin nous étions nombreux à nous recueillir en souvenir de la mémoire de
Paul Bachelard,
Figure tourangelle reconnue.
Qu’il est loin le temps du jeune berrichon idéaliste à l’humour plus que Rabelaisien.
Professeur des Universités honoraire mais surtout Grand Frère : .
Architecte de la des-éducation nationale,
Nous étions adversaire.
Un de ses derniers ouvrages " Franc-maçonnerie et Europe : La trahison ? ", Où il y fustige la lenteur de la construction
européenne universaliste, vous éclairera sur notre divergence d’analyse.
Evidement pour pondre ce genre d’essai, il ne faut pas habiter La Courneuve, ni la Vallée Violette.
Nous n’avons pas pu lui rappeler que l’Enfer est pavé de bonnes intentions,
Nous ne l’avions pas vu depuis… Si longtemps, déjà ?
Le lendemain où j’appris la triste nouvelle de sa disparition,
Je faisais mon tour de vélo, sur mon vieux VTT en acier et aux roues de mobylettes.
Faute de montagnes, j’ai mon petit parcours des sept collines sur les coteaux du Cher.
Pour les connaisseurs, la cinquième c’est la célèbre côte du petit pas de l’âne.
Je dois être super maso, parce qu’à chaque fois je chiale en crachant mes poumons.
Ce jour là mes larmes avaient un sel particulier.
Ma première ascension me conduit à la Bergeonnerie où nous fûmes voisin.
Puis doucement je redescends pour monter sur la Cogéco, et je remonte sur Joué pour repasser par
Le bois de Tailhar…
Les souvenirs se bousculent dans ma mémoire d’enfant où ta première épouse, Gisèle, nous
accueillait.
Tes rires et ton crie " vive la Révolution ! ", le soir de l’élection de Giscard en 74…
Et tes trente-trois tours de Jean Ferrat.
Grand pédagogue, je n’ai jamais oublié la leçon de vidage d’une bouteille que tu nous donnas…
Et les pique-nique sur les bords de Loire…
Mais le sablier se vide, et tu disparus en grand bourgeois humaniste.
Mercredi midi, je ne sais plus si la larme qui me coulait sur la joue venait de mon passé perdu,
La vie de la Grèce I – Livre deuxième – Ch. IX – IV Les Jeux.
Extraits :
" Si la religion ne réussit pas à faire l’unité de la Grèce, l’athlétisme y réussit du moins par intermittence.
Les Grecs venaient en grand nombre à Olympie, à Delphes, à Corinthe et à Némée, non pas tant pour honorer les Dieux que pour
assister aux exploits des meilleurs athlètes et contempler la foule bigarrée des Hellènes venus de tous les coins de la Grèce.
L’athlétisme était en réalité la vraie religion des Grecs, qui avaient le culte de la santé, de la beauté et de la force physique.
" Etre en bonne santé, dit Simonide, est la chose la plus désirable pour l’homme ; être beau de forme vient après ; en troisième lieu, il faut
mettre le plaisir de jouir d’une richesse honnêtement acquise ; enfin en quatrième lieu : vivre, en pleine jeunesse, au milieu de bons amis. "
" Il n’y a rien de plus glorieux pour un homme, dit l’Odyssée, que les succès qu’il remporte avec ses pieds et ses
mains. "…
Ces divers sports se pratiquaient aussi en public en certaines circonstances, telles par exemple que les funérailles de Patrocle, ou pour célébrer l’heureuse issue d’une grande entreprise comme l’arrivée à la mer des Dix Mille de
Xénophon… En dehors des jeux athlétiques habituels, elles comprenaient des courses de chars, une course aux flambeaux, une course à l’aviron, des concours musicaux de chant, de harpe,
de lyre et de flûte, des danses, des récitations, principalement des textes d’Homère. Chacun des dix districts de l’Attique était représenté par vingt-quatre citoyens choisis pour leur bonne
santé, leur vigueur et leur aspect extérieur et l’on remettait un prix à celle de ces dix équipes qui donnait la meilleure impression de " belle virilité. "
Comme il fallait, en vue de la guerre, favoriser l’athlétisme et que, à défaut de concours, il risquait de disparaître, les villes
de la Grèce, pour créer un stimulant, organisèrent les jeux panhelléniques. Les premiers en date furent ceux d’Olympie, institués en 776 av j. c. et qui avaient lieu tous les quatre ans.
Réservés à l’origine, aux seuls Eléens, ils furent en moins de cent ans, ouvert à tous les Grecs. En 476, la liste des vainqueurs comprend des athlètes de
Sinope et de Marseille. La fête de Zeus Olympien devint une occasion de réjouissances pour tous les peuples de la Grèce, si bien qu’on proclamait, durant
le mois entier au cours duquel la fête était célébrée,une trêve universelle, et les Eléens étaient même autorisés à mettre à
l’amende toute cité sur le territoire de laquelle un Grec se rendant aux Jeux Olympiques aurait été molesté…
Ménandre a décrit les fêtes d’Olympie en cinq mots : " Foule, foire, acrobates, amusements, filous. "
…
Lorsque tout était prêt, les athlètes étaient introduits dans le stade et, à leur entrée, un héraut proclamait leurs noms ainsi
que celui de la ville que chacun représentait. Tous les concurrents, quels que fussent leur âge ou leur condition sociale, étaient entièrement nus…
La boxe était un sport très ancien en Grèce, déjà connu dans la Crète minoenne et dans la Grèce mycénienne… On ne devait frapper
qu’à la tête, mais il n’était pas interdit de frapper un adversaire à terre. Il n’y avait pas de " round " et le combat se prolongeait sans interruption jusqu’à ce que l’un des deux
boxeurs se rendît ou succombât…
Avec le temps et comme la brutalité allait croissant, on imagina, en combinant la boxe et la lutte, un nouveau sport, le
pankration, où tout, même les coups en pleine poitrine, était permis, sauf mordre et faire sortir l’œil de l’orbite. Trois héros triomphèrent en brisant les doigts de leur
adversaire ; un autre frappa si violemment son concurrent avec les doigts étendus et des ongles très pointus qu’il lui perça le ventre et en arracha les boyaux. Milon de Crotone était un
pugiliste moins féroce. Il avait développé ses muscles, en portant dans ses bras, chaque jour, un jeune veau jusqu’à ce que celui-ci eût atteint la taille d’un taureau…
Les jeux tenaient une telle place dans la vie de la Grèce que les invasions perses elles-mêmes ne les interrompirent pas. Le jour
même où une poignée de Grecs essayèrent d’arrêter aux Thermopyles les armées de Xerxès, des milliers de spectateurs regardaient Théagène de Thalos emporter le prix de pancrace :
" Juste ciel ! disait un soldat perse à son général, quels sont donc ces gens que vous nous menez combattre et qui luttent entre eux, non pas pour
de l’argent, mais seulement pour l’honneur ! "…
En fait, si le prix décerné le jour de leur triomphe aux vainqueurs des jeux était en lui-même insignifiant, leur succès leur
valait de nombreux avantages. Beaucoup de villes offraient aux lauréats, à leur retour, des sommes importantes ; et ils étaient à ce point adulés par la foule que les philosophes s’en
plaignaient…
C’est au VI ème siècle que les jeux atteignirent le comble de la splendeur et de la popularité. En 582, la ligue amphictyonique
fonda à Delphes les Jeux pythiens en l’honneur d’Apollon ; la même année étaient institués à Corinthe, en l’honneur de Poséidon, les Jeux isthmiques ; six ans plus tard, les Jeux
néméens étaient inaugurés pour célébrer le Zeus néméen. Ces trois réunions eurent tout de suite le caractère panhellénique. Avec les Jeux Olympiques, elles formaient un périodos, un cycle, et
la grande ambition de tout athlète grec était de remporter la couronne à tous les quatre.
De la perfection physique atteinte par la plupart des athlètes au VI ème siècle, devait naître cet idéal de la statuaire qui
atteignit toute sa plénitude chez Myron et chez Polyclitos. De même, la contemplation des corps nus des concurrents, tant à la palestre qu’aux fêtes en général, fut pour les sculpteurs une
occasion incomparable d’étudier le corps humain sous tous ses aspects et dans toues ses attitudes. Sans le vouloir, la nation tout entière devint comme un modèle collectif pour ses artistes
et c’est ainsi que l’athlétisme contribua, de concert avec la religion, à la création de l’art grec. "
Sancti Apostoli Petrus et Paulus, de quorum potestate et auctoritate confidimus, ipsi
intercedant pro nobis ad Dominum.
Amen.
Precibus et meritis beatæ Mariæ semper Virginis, beati Michaelis Archangeli, beati Ioannis Baptistæ et sanctorum
Apostolorum Petri et Pauli et omnium Sanctorum misereatur vestri omnipotens Deus et dimissis peccatis omnibus peccatis vestris, perducat vos Iesus Christus ad vitam æternam.
Amen.
Indulgentiam, absolutionem et remissionem omnium peccatorum vestrorum, spatium verae et fructuosae pænitentiæ, cor
semper pænitens et emendationem vitæ, gratiam et consultationem sancti Spiritus et finalem perseverantiam in bonis operibus, tribuat vobis omnipotens et misericors Dominus.
Amen.
Et benedictio Dei omnipotentis: Patris et Filii et Spiritus sancti descendat super vos et maneat semper.
Amen.
a
"I'm a Believer" is a song composed by Neil Diamond and recorded by the band The Monkees in 1966 with the lead vocals by Micky Dolenz. The single, produced by
Jeff Barry, hit the number one spot on the U.S. Billboard Hot 100 chart on December 31, 1966 and remained there for seven weeks, becoming the biggest-selling record for all of 1967, and one of
the biggest of all time.
S’il te plait O’Rosko Kirikou, tu es gentil, tu retires la culotte de ta grand-mère que tu as sur la tête,
Et tu viens t’asseoir au premier rang, tu entendras mieux, merci mon garçon…
A
Vos dernières copies sur l’enchaînement économique des techniques de cavaleries,
Sont catastrophiques, et il est donc impératif de revoir les bases.
Pour nous y aider, Monsieur Nicolas Princen, chef de la propaganda staffel de notre guide suprême,
Nous envoye ce DVD de surveillance des bistrots où eu lieu une discussion d’arsouilles au bouiboui chez Marianne.
" Filochard : En matière d'enrichissement, z'avez tout faux les mecs.
Avec la rollex en or au poignet, faut aller voir un banquier et vendre aujourd'hui que l'or est cher des rollex en or QUE VOUS N'AVEZ PAS (la rollex de départ servira de déposit). Quand le prix
de l'or sera retombé, vous rachèterez des rollex à bas prix pour réaliser une juteuse plus value (à partager avec le banquier qui a couvert l'opération) même pas imposable en plus si vous
écoutez les conseils du juriste de votre banquier...
Evidemment pour réussir des coups comme ça, faut fréquenter le Fouquet's, et pas les petits rades sympas dans la zone...
Putain faut vraiment tout vous expliquer...
Croquignol : Mais tais-toi donc ! Chhuut… Petits,
petits, petits…
En attendant, j'vais me repasser " Le Sucre " en DVD.
Filochard : Vous aviez pas vendu à découvert
des titres Bear Sterns pour couvrir à terme en les rachetant après cette forte décote ? Pas grave, voilà un autre tuyau : Vendez à découvert du Lehman, c'est le prochain dur la liste des
faillis...
Ribouldingue: Bon OK. Je crois que j'ai compris. Vous degotez une rollex
au marche noir que vous revendez sur le marche normal 30 a 50 % plus chere. Puis vous reinvestissez dans deux rollex, et ainsi de suite ... Jusqu la, j'ai bien compris ? Quand vous avez
recupere un bon magot, je viens vous faire chanter : la moitie du pactole ou je vous denonce !!! Nous commencons quand le commerce de rollex ?
Croquignol : Hahaha ! Mais non, ta rollex tu la laisse en gage au banquier, qui te prête l'argent, pour monter
un site internet, où tu vend des rolex, en fait, des promesses de rollex, plein, qui valent très chères à un max de gogos.
Quand le prix des rollex à chuté, là, tu achètes des rollex qui valent maintenant que dalle que tu livres aux pigeons, ou mieux tu leurs rachètes leurs promesses d'achat, à pas grand choses
bien sûr,
Mais c'est bien pour les aider. Hahaha !
Quant au chantage, j'préviens les keufs parce que c'est on ne peut plus légal le business, en plus.
Ribouldingue : Je vous embauche comme directeur commercial !!! Et je double votre salaire des le deuxieme mois ...
Et comme developpeur, je triple votre salaire le troisieme mois ... Nous commencons notre collaboration quand ?
Filochard : C'est à la fois plus simple et plus subtil, les marchés dérivés.
Il y a des acheteurs de rollex en or. Comme l'or vaut cher, ils sont prêts à payer un bon prix (notamment de grosses commandes de l'Elysee...)
Je n'ai qu'une seule rollex, mais je peux en commander disons 10 que je paierai dans un mois. problème, personne ne me fait confiance (en plus je parle mal le français et je suis un peu
bronzé).
Mais miracle ! Je trouve un banquier qui, moyennant le dépot de ma rollex en gage, accepte de me "cautionner"
Dans un mois, soit l'or a baissé, je paie mes 10 rollex a un prix inférieur, et je partage la plus value avec mon banquier. Soit je me suis trompé, l'or a monté, et au pire j'ai perdu ma
rollex...
C'est tout cequ'il y a de légal, pas moyen de me faire chanter (ou tu as vu qu'on peut faire chanter un banquier ?)
Croquignol a encore mieux expliqué que moi...
Croquignol : Et pour rire encore plus jaune, Remplacez Rollex par EADS, Ca marche pareille.
Gag, la COB à mis six mois avant de se réveiller.
Mais où sont passées les liquidités de l'ami Gautier-S. ? "
A
Ce qu’ont oublié d’expliquer nos amis, c’est que cela reste légal tant que l’on ne sait pas à l’avance que les cours vont baisser.
Sinon cela s’appel un délit d’initié, et est en théorie puni par la loi.
A
Application pratique :
Sachant que vendredi soir, l’action Sté Générale valait, on va arrondir à 72 euros,
Et que lundi elle plongeait à 64 euros,
Que durant le WE, nous savions que l’annonce du retrait d’OPA de la BNP allait faire baisser les titres,
Combien sur le compte blanc de nos éconocrocs fournit par Go-So,
Et celles de notre ami affranchi, Dom Corleone, a-t-on pu se gaufrer ?
J’ramasse les copies dans une heure.
En attendant, bonne idée, j’vais me repasser le sucre.