L’émeute de la GARE DU NORD 2007 ©, a fait grand bruit dans les média parce que pour une fois, elle se passa dans un lieu très fréquenté, notamment par nombres de correspondants de presse étrangers allant à Londres ou Bruxelles.
Nos télés et radios contrôlés n’ont pas pu nous cacher comme d’habitude de ce qui se passe depuis deux ans quotidiennement dans les quartiers dits sensibles.
Tous les jours les forces de police, les pompiers, la poste, EDF, etcetera, etcetera. Toute représentation d’une quelconque autorité, toute identification quelconque à la France, est systématiquement attaquée par les voyous qui règnent en maître dans ces cités.
Devrons-nous attendre qu’ils se comportent en petits seigneurs de la guerre avant d’intervenir ?
Le paradoxe de l’échauffourée de mardi, c’est que les " djeun’s " censés secourir une malheureuse victime d’une effroyable bavure policière fascistoïde, de fait n’en ont rien eu à foutre !
Leur principal objectif était de dévaliser les magasins et KC du Keuf.
Le responsable numéro un de cette chienlit est Nicolas Sarkozÿ.
C’est un aveu d’échec, d’impuissance, pour celui qui fut pendant quatre ans ministre de l’intérieur.
Nous savons maintenant que depuis deux ans les forces de l’ordre ne sont pas autorisées à travailler dans les quartiers abandonnés, la conséquence est la quasi légalisation d’économies parallèles et la prolifération du trafic de cocaïne. A qui profite ce crime ? Nous pourrions nous questionner sur d’éventuelles corruptions politiques très hautes placées.
C’est aussi un aveu d’échec pour tous les gauchos bayro-ségolènistes.
Aucune autre génération de jeunes français n’a reçu autant de subventions et aides d’état que ceux des " quartiers ".
C’est un grave échec de l’école, aux mains de propagandistes marxistes et falsificateurs historiques, et de l’éducation parentale, déléguée à la télévision et autre chanteuse de rap.
C’est l’échec d’une société intégrationniste, car l’intégration n’a jamais marché et ne marchera jamais.
A l’inverse, l’assimilation a toujours réussi.
Alors comment s’assimiler à une identité française ? Evidement ce n’est pas agiter un bout de tissu tous les 14 juillet, surtout sur ordre d'une présidente paranoïaque.
Ne serait-ce pas se sentir l’héritier d’une culture riche et variée ?
C’est surtout se sentir héritier d’un Esprit.
Dans la cacophonie ambiante personne n’a soulevé le lièvre… Le premier ferment de cette identité est la langue partagée.
Et pour cause, qui a intérêt à transformer de libres citoyens en consommateurs abrutis ?
Car ces jeunes ne maîtrisent pas notre langue, pour s’en convaincre il suffit de consulter les forum où les plus évolués s’expriment… Au secours !
Ecouter les plus cultivés dans leur chanson de rap… A l’aide !
En transformant notre langue en un vulgaire sabir limité en vocabulaire, c’est un aveu de volonté de destruction de notre langue. Jusqu'à l’accentuation tonique " ziva " qui prouve cette haine et cette dénégation de tous ce qui est français.
Zéro pointé pour l’école !
Le meilleur moyen d’anéantir un peuple est d’en détruire la mémoire en falsifiant l’histoire ou en en parlant jamais, mais surtout en détruisant sa langue, notre langue maternelle.
Il est urgent de réformer l’école.
Il est urgent de revaloriser l’éducation parentale en affirmant les devoirs des parents.
Il est urgent de se sortir les doigts du cerveau, avant que ne disparaisse notre peuple.
LE PEN VITE, TRES VITE !