Interview sur l’Iran, Chirac déjà aux fraises ?
Ne tirons pas sur l’ambulance…
Spéciale cace-dédi à notre brave Président, en amateur des arts premiers, nul doute qu’il sache apprécier.
PATRIOTES DE TOURAINE " La victoire ou la mort ! "
Voulons-nous vivre dans un pays de consommateurs crétinisés, ultra communautarisés, sans avenir et incapable de se défendre ?
Voulons-nous jeter 2000 ans de civilisation, 2000 ans d'histoire de France à la fosse d’aisance ?
Voulons-nous vivre libre, dans un pays libre et indépendant ?
Le choix fut très clair.
Et notre pays est mort.
Mais la lutte continue pour le relever.
Que revive la France !
Interview sur l’Iran, Chirac déjà aux fraises ?
Ne tirons pas sur l’ambulance…
Spéciale cace-dédi à notre brave Président, en amateur des arts premiers, nul doute qu’il sache apprécier.
Notre amie Marie-Ségolène nous envoie cette magnifique illustration de Martinique métissée.
Admirez la joie et l’enthousiasme de nos jeunes compatriotes à l’idée d’effectuer bientôt leur service civique, comme le leur à promis la candidate démagogue.
" La dévènn sé on fanm fol ! " Aimé Césaire.
Vive le Campus style !
Infiniment meilleur que toutes les merdes de rappeurs formatés que nous trouvons en métropole.
Etre Français, c’est aussi savoir goûter la gauloiserie.
Aux pisses froids qui s’offusqueraient d’apercevoir leur madone chaudement vêtue " on the beach " sur un grossier photo montage digne d’un garnement… Je dédie ces poèmes.
Les promesses d'un visage
J'aime, ô pâle beauté, tes sourcils surbaissés, Charles Baudelaire
D'où semblent couler des ténèbres,
Tes yeux, quoique très noirs, m'inspirent des pensers
Qui ne sont pas du tout funèbres.
Tes yeux, qui sont d'accord avec tes noirs cheveux,
Avec ta crinière élastique,
Tes yeux, languissamment, me disent : " Si tu veux,
Amant de la muse plastique,
Suivre l'espoir qu'en toi nous avons excité,
Et tous les goûts que tu professes,
Tu pourras constater notre véracité
Depuis le nombril jusqu'aux fesses ;
Tu trouveras au bout de deux beaux seins bien lourds,
Deux larges médailles de bronze,
Et sous un ventre uni, doux comme du velours,
Bistré comme la peau d'un bonze,
Une riche toison qui, vraiment, est la soeur
De cette énorme chevelure,
Souple et frisée, et qui t'égale en épaisseur,
Nuit sans étoiles, Nuit obscure ! "

Gustave Courbet
Mieux vaut en rire qu’avoir bientôt à en pleurer…
Dégustez cet extrait du chef d’œuvre de 1956 de Claude Autant-Lara.
Servi par trois petits acteurs de troisième zone… bien loin du talent d’un Jamel ou d’un Naceri.
Spéciale dédicace à notre amie Marie-Ségolène.
José Manuel Barroso, salarié de la CIA, aurait pu la chanter…
Spéciale dédicace à notre amie Marie-Ségolène…
Où une légende du Rock, Bon Scott, décédée étouffée dans son vomi, se prêta en 1976 à accompagner son illustrissime guitariste en uniforme scolaire.
Puisque la tendance automne hiver est aux transports en commun…
" Magic Bus " 1968 The WHO
Merci aux chanteurs et danseurs du groupe de jeunes FATAL BAZOOKA de rendre hommage à feu notre camarade socialiste Mitterrand.
Lui aussi avait une passion pour la Cagoule.
" Mitterrand pendant la dernière guerre mondiale, Il fut chef du service de protection rapprochée du maréchal.
Pétain le décora en 43 de la Francisque.
Il avait tout de même fallu pour cela qu’il ait " travaillé pour la révolution nationale (socialiste) avant le début de la guerre, qu’il continue après, qu’il justifie de bons et loyaux services auprès du maréchal et qu’il jure fidélité à Pétain et à ses idées jusqu’à la fin de sa vie". Il ne faut donc pas s’étonner que notre cher Président fleurissait chaque année la tombe de Pétain.
Mais où Mitterrand a - t - il bien pu travailler pour la " révolution nationale " avant guerre, dans quel cadre ? Tout simplement, il faisait partie de la " cagoule " qui était une organisation politique sans scrupule dont le seul but était l’obtention du pouvoir. Sa stratégie fut de placer ses meilleurs hommes dans tous les partis et de grimper leur hiérarchie par tous les moyens. Ils pensaient qu’ainsi l’un d’eux finirait bien par devenir président de la " république ".
Cette totale réussite explique pourquoi de nombreux cagoulards se trouvaient parmi les conseillers de Mitterrand.
Pendant la guerre d’Algérie, notre homme eut l’occasion d’être ministre de l’intérieur, mais ce fut en tant que ministre de la justice qu’il fit des lois qui, subtilement, autorisaient la torture en Algérie. "

NO COMMENT.
O Flower of Scotland
When will we see
Your like again,
That fought and died for
Your wee bit Hill and Glen
And stood against him
Proud Edward's Army,
And sent him homeward
Tae think again...

| Août 2008 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||
|
||||||||||