Avec Super Voleur,
De retour de Malte,
Nike Sark our new president,
En compagnie du footballeur et intellectuel puisqu’il porte des lunettes,
Lilian Thuram, sont donc allés commémorer l’abolition de l’esclavage,
Qui est pas bien.
A
Mes amis " journalistes " en profitent sur les ondes à caresser Dame Taubira dans le sens du poil.
Et de dirent que sa belle loi condamne l’esclavage comme crime contre l’humanité,
Qui est pas bien.
Erreur amigos, la loi dite Taubira condamne UNIQUEMENT la traite transatlantique.
a
Loi du 21 mai 2001 dite loi Taubira :
" Article 1er - La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l'océan Indien d'une part, et l'esclavage d'autre part, perpétrés à partir du xve siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l'océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l'humanité.
a
Vous aimez l’Histoire, Monsieur Bruno Gheerbrant aussi, in " Le racisme Antiblanc " :
" L’Afrique
Une image d’Epinal que nous avons hérité de la colonisation voudrait que l’Afrique ait été un continent vierge, peuplé de bons sauvages à la mode de Jean-Jacques Rousseau, sur lequel les Blancs se seraient abattus avec la voracité d’une nuée de criquets pèlerins. Bien sur, Il n’en est rien: l’Afrique " Sub-Saharienne " était déjà un continent divisé lorsque les Européens arrivèrent sur ses rivages et que débutèrent le commerce triangulaire, puis la colonisation. La paix toute relative qu’a connu ce continent pendant la période coloniale n’est pas différente de celle qui a existé en URSS, en ex-Yougoslavie ou en Indonésie tant que se sont maintenus au pouvoir des états forts: la disparition de la tutelle coloniale n’a pas fait naître de nouveaux conflits entre les différents peuples d’africains, elle a été marquée par la réapparition de ceux-ci, demeurés latents pendant une centaine d’années.
De même, l’Afrique noire n’est pas devenue un continent pourvoyeur d’esclaves sous l’influence " néfaste " de l’Europe, mais parce que l’ensemble des sociétés africaines étaient des sociétés esclavagistes. Les peuples africains n’avaient aucun scrupule à asservir leurs voisins pour leur faire accomplir les tâches les plus pénibles de la vie quotidienne ou pour les vendre à un tiers parti: les Européens, les Arabes ou d’autres Noirs.
Sur les cotés de l’Afrique de l’Ouest existaient des royaumes puissants et structurés qui furent les principaux fournisseurs d’esclaves des négriers européens: par exemple la confédération Ashanti (Actuel Ghana) qui, au début du XIXè siècle, envahit ses voisins du Nord, les Dagombas, et leurs imposa un tribut d’esclaves tandis qu’à la même époque, au royaume du Dahomey (actuel bénin), le roi Ghezo asservit les Yorubas du Nigeria. Sur une zone géographique qui va du Sénégal jusque en Angola, les peuples africains participèrent activement à la traite des Noirs et en profitèrent largement, au point qu’ils délaissèrent parfois leurs industries traditionnelles pour y substituer ce commerce, jugé plus simple et plus lucratif.
Les états esclavagistes africains n’hésitaient pas à mener des guerres sans merci contre leurs voisins pour les asservir, employant une brutalité égale à celle que les Blancs ou les Arabes allaient manifester par la suite: une fois les captifs d’un village pillés rassemblés, il n’était pas rare qu’on laisse mourir les vieillards grabataires et qu’on massacre les enfants trop jeunes pour qu’on pu en tirer quelques profits. Si on estime, aujourd’hui, que le royaume de Dahomey livra un million d’esclaves aux négriers européens, il faudrait ajouter à ce chiffre le nombre de personnes massacrées dans des guerres ou pendant les razzias…
Qu’en conclure ? Qu’une personne originaire du Sénégal, de la Guinée, du Cameroun, du Gabon, du Congo, du Bénin, du Togo, du Nigeria, De Côte d’Ivoire, a autant de chance d’être le descendant d’un esclavagiste qu’une autre, originaire, par exemple, de Bordeaux. Cette liste, bien sur, pourrait s’étendre au Soudan et à Madagascar, deux pays qui ne furent pas en reste pour fournir des contingents d’esclaves aux planteurs de la Réunion et des Comores.
Maghrébins, Arabes et esclavagisme
Les pays d’Afrique du Nord et du proche et orient, c’est à dire l’ensemble des pays musulmans, au même titre que les sociétés d’Afrique noire, étaient des sociétés esclavagistes. La pratique de l’esclavage y était d’autant plus répandue qu’elle était reconnue légale par la Charria, et que le prophète Mahomet était un esclavagiste.
Pendant des siècles ont existé deux sources de ravitaillement en esclaves pour les pays musulmans: d’une part l’Afrique noire, d’autre part l’Europe.
Durant le haut moyen âge, trois routes principales permettaient l’acheminement des esclaves Blancs: par la France et l’Espagne, par la Crimée et par la Méditerranée. Avec l’apparition d’états puissants en Europe de l’ouest, et l’arrêt de l’expansion musulmane aux Pyrénées, la traite des Blancs par l’Europe de l’Ouest se tarit rapidement, mais les populations méditerranéennes de ces états restèrent longtemps exposées aux razzias des maghrébins. A la menace des Sarrasins, dans le midi de la France, vers le IXè siècle, succéda " la course " des barbaresques.
Les barbaresques étaient des corsaires maghrébins qui, jusqu’au XIXè siècle, pillaient les navires européens en Méditerranée, menaient des raids sur la terre ferme en Corse, en Sardaigne, sur les cotes d’Espagne, de France, d’Italie et de Grèce, capturaient des européens et les rendaient à leurs familles contre rançon, où les réduisaient en servitude.
La " course " était essentiellement pratiquée par les pays du Maghreb. Il faut dire que, si on en parle peu, l’esclavagisme fut longtemps pratiqué par tous les peuples méditerranéens, d’une rive comme de l’autre. et cela jusque longtemps après la chute de l’empire romain. Ce fait historique est rarement mentionné, et pour cause: le mérite d’avoir mis fin à cette pratique dans le bassin méditerranéen revient essentiellement aux européens…..
Au 14è siècle, l’expansion de l’empire Ottoman fournit à nouveau de larges contingents d’esclaves Blancs. Les Turcs imposèrent aux populations de Grèce et des Balkans un impôt particulier. Si, dans tous les pays où l’islam domine, les personnes appartenant à d’autres religions se voient attribué le statut de " protégés " (dhimmi) et donc l’obligation de payer un impôt spécifique, les Turcs en avaient une vision particulière. Ils imposèrent le Devsirme, un impôt qui se payait en vies humaines: les villages chrétiens devaient livrer un tribut de garçons. Le devsirme ne fut abandonné qu’au début du XVIIè siècle, à mesure que les Ottomans furent refoulés hors d’Europe. Le trafic d’esclaves Blancs, à la fin du XVIIè siècle, en fut considérablement amoindri, mais il subsistait encore à une moindre échelle dans tout le monde arabe: Slaves, Ukrainiens, Circassiens et Géorgiens continuèrent à être capturés puis vendus sur les marchés aux esclaves du monde musulman jusqu’au début du XIXè siècle, lorsque trois facteurs déterminants mirent fin à la traite des Blancs:
1. La Russie, en soumettant les Tatars et en contrôlant la Crimée, empêcha la poursuite de la traite.
2. Les Européens, par la force, en colonisant le monde musulman, luttèrent activement contre l’esclavagisme.
3. La Turquie, sous la pression des européens, abandonna la traite des Blancs.
Les difficultés rencontrées par les Turcs, les Arabes et les Maghrébins pour s’approvisionner en esclaves Blancs à partir du 17è siècle fut rapidement compensée par un approvisionnement accru en esclaves noirs. La servitude des Noirs dans le monde musulman était telle que, graduellement, le terme utilisé pour désigné un Noir et le terme utilisé pour désigner un esclave ne firent plus qu’un: " Abid ". En théorie, l’islam ne permettait pas l’asservissement d’un autre musulman mais souvent, lorsqu’il s’agissait d’un musulman noir de peau, ses coreligionnaires arabes ou maghrébins ne s’embarrassaient pas de scrupules pour le réduire quand même en servitude.
La traite des Noirs, qui étaient acheminés par des réseaux qu’avaient établis les négriers musulmans en Afrique noire, était effroyable et ne le cédait en rien à la traversée de l’atlantique en bateau, comme le montre ce témoignage d’un anglais, en 1875." la caravane était arrivée cinq jours avant moi… j’en ai vu plus qu’assez pour me convaincre de l’importance et de l’atrocité du trafic d’esclave à cet endroit… "
a