HERAUT D'ARMES

OYEZ ! OYEZ !

Voulons-nous vivre dans un pays de consommateurs crétinisés, ultra communautarisés, sans avenir et incapable de se défendre ?
Voulons-nous jeter 2000 ans de civilisation, 2000 ans d'histoire de France à la fosse d’aisance ?
Voulons-nous vivre libre, dans un pays libre et indépendant ?


Le choix fut très clair.
Et notre pays est mort.
Mais la lutte continue pour le relever.

Que revive la France !

 

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Mercredi 7 mars 2007

AUX VOLEURS !…

" Le Canard Enchaîné soupçonne François Hollande et Ségolène Royal d'avoir sous-estimé leur patrimoine immobilier, qui atteindrait, selon le journal, 1,813 million d'euros, presque le double de ce qu'ils ont déclaré au fisc. D'après les calculs de l'hebdomadaire satirique paru mercredi 7 mars,

le couple aurait donc dû payer sept fois plus que ce qu'il a acquitté au titre de l'ISF l'an passé.

Le Canard, qui cite des statistiques notariales et plusieurs agents immobiliers, la maison de 120m2 de Mougins (Alpes-Maritimes) vaudrait notamment "trois fois plus" que les 270.000 euros avancés par le couple.

En mai 2006, la chambre des notaires des Alpes-Maritimes, contactée par l'hebdomadaire, estimait que le terrain et la maison valaient alors 615.000 euros environ.

"Vous pouvez retourner le problème dans tous les sens, la villa de Ségolène Royal ne vaudra jamais moins de 850.000 euros", ajoutent les experts immobiliers de Mougins.

Par ailleurs, la déclaration d'ISF du couple évalue à 750.000 euros l'appartement de Boulogne (Hauts-de-Seine), dont ils possèdent les deux tiers à travers une SCI (société civile immobilière).

"Nettement moins, même, que sa valeur d'achat en 1990 (5.750.000 francs soit 876.000 euros)".

 

Sainte Marie-Ségolène, patronne des Pauvres Simplets, des prévaricateurs et malandrins, protège nous des redressements fiscaux, des enquêteurs de la BF et des juges impartiaux.

par Baudricourt publié dans : FAITS DIVERS
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Vendredi 2 mars 2007

Le gouvernement part en lutte contre l'obésité.

A partir de jeudi, des messages de prévention apparaîtront dans les publicités alimentaires.

Bientôt sur vos écran :

Ecouter de la merde rend gros !

par Baudricourt publié dans : FAITS DIVERS
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Mardi 20 février 2007

" Le président PS de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon-Dalton, a été condamné mardi à Paris à six mois de prison avec sursis, 60.000 euros d'amende et un an de privation des droits civiques et civils, c'est-à-dire d'inéligibilité, pour "prise illégale d'intérêts". 20MINUTES

Madame Huchon-Dalton se faisait embaucher pour un travail dans l’ évènementiel par diverses sociétés… Pas trop fatigant… Aucune qualité requise… Mais un max de tunes, et, comme par hasard, ces sociétés se faisaient grassement subventionner par Monsieur !


J’ai bien peur que ces pratiques d’emplois bidons et le clientélisme soient monnaie courante dans toutes les collectivités locales…

par Baudricourt publié dans : FAITS DIVERS
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Samedi 17 février 2007

A Bondoufle, la candidate PS a été copieusement sifflée par une partie des spectateurs présents, notamment des élèves venus assister à l'entraînement du XV de France.

La Royal contre la Royale… Miss Botox, après s’être pris les pieds dans un sous-marin, ne veut pas de deuxième porte-avion.

Constat d’adultère… Alain Duhamel et François Bayrou surpris au petit matin par les huissiers et commissaires politiques de France Télévision et RTL.

Purgeant déjà à la prison de Luynes (Bouches-du-Rhône) une peine de six mois ferme pour une autre affaire, Samy Naceri a été condamné vendredi par le tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence à trois mois de prison ferme pour violences contre les employés d'une boîte de nuit aixoise.

En toute logique, il devrait sortir après l’été…

par Baudricourt publié dans : FAITS DIVERS
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Jeudi 2 novembre 2006

Après que les média nous ont caché qu’une école maternelle des Clayes-sous-Bois (Yvelines) a été endommagée samedi en fin d'après-midi par deux départs de feu, probablement d'origine criminelle. http://vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20061029&key2=061028204621.oih56x3c.xml

Et qu’une équipe de la chaîne de télévision France 2 a été agressée à Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, par trois hommes encagoulés et armés de barres de fer, rapporte la direction de la police nationale.

Voici comment travail la police en France aux ordre de Sarközy.

" La gendarmerie de Valence en lien avec le parquet, enquêtait sur un trafic d’héroïne. Un suspect est arrêté, dont le domicile se trouve dans la cité occupée de Roubaix. Les gendarmes veulent perquisitionner.
Mais Sarközy a donné des consignes aux préfets : pas de forces de l’ordre dans les quartiers.
Voici un extrait accablant d'un rapport de la gendarmerie de Valence, révélé par France Info :
"Nous trouvons à Lille, afin de poursuivre nos investigations. Nous apprenons par notre hiérarchie qu'il est impossible d'effecteur une perquisition au domicile du gardé à vue. La rue des Parvenus à Roubaix est située en zone sensible, M. le préfet du département du Nord n'autorise pas les opérations de police dans ce secteur actuellement pour des raisons d'ordre public [sic]".
Les enquêteurs rentrent donc bredouille à Valence et la justice ne pourra aller plus loin dans le démantèlement de ce trafic d'héroïne.
C’est une nouvelle preuve des mensonges de Sarközy qui prétend devant les caméras lutter contre les trafics et qui, pour préserver la " paix sociale " dans les quartiers en vue de sa candidature, empêche le travail de la police et de la justice, laissant toutes libertés aux racailles. Et le président de l’Union syndicale de la magistrature, Bruno Touzellier est interloqué, constatant que ce fait est "extrêmement choquant, extrêmement surprenant" SOURCE CLUB-ACACIA.

Depuis le temps que je subodorais une complicité entre Sarkö & les trafiquants d’Héroïne…

Preuve est faite, Sarko dealer !

SARKO complice des talibans !

Qui est la marionnette de l’autre ?..

Petite anecdote, les Stones, du temps qu’ils étaient défoncés à la poudre, se sont fait dépouiller de leurs droits sur leurs hits par des managers peut scrupuleux.

par Baudricourt publié dans : FAITS DIVERS
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Vendredi 27 octobre 2006

" Visiblement, ils n'étaient ni minces, ni beaux et ne sentaient pas bon le sable chaud, les légionnaires qui se sont présentés, dans la nuit de mercredi à jeudi, à l'entrée de la boîte de nuit " Le Q ", située rue Jean-Jaurès, à Bourges. En tout cas pour le personnel de surveillance de la discothèque qui a fait usage d'une bombe lacrymogène contre les clients militaires.
Toute la journée d'hier, les enquêteurs du commissariat de Bourges ont multiplié les auditions des différents protagonistes afin de comprendre comment est survenue cette rixe qui a éclaté vers 1 h 30, à la porte de l'établissement récemment ouvert en centre-ville.
Apparemment, quatre militaires de la Légion étrangère, en stage à l'Esam de Bourges, se sont présentés à l'entrée du " Q ". Ces derniers sont en civil, mais leur coupe de cheveux trahit leur profession. Ils se voient alors refuser l'entrée par le videur, leur profil ne correspondant pas au style de l'établissement.
Dans le même temps, d'autres clients franchissent le seuil de la porte, ce qui a eu le don d'agacer les légionnaires. Le ton est alors monté entre les différents protagonistes. A tel point qu'un des gros bras de la boîte sort une bombe lacrymogène. Il gaze alors copieusement les militaires par l'entrebâillement de la porte. L'un des militaires tente de saisir la bombe, mais se retrouve le poignet coincé entre la porte et son encadrement. Légèrement blessé, ce dernier est transporté au centre hospitalier.
L'un de ses camarades, sérieusement atteint aux yeux et la peau brûlée par le gel, est lui aussi évacué sur les urgences. Le militaire est ressorti hier de l'hôpital, mais souffre de séquelles aux yeux.
Hier soir, le videur de la discothèque a été placé en garde à vue. Il devait passer la nuit au commissariat de police. " LA NOUVELLE REPUBLIQUE

 

Quand on refuse à une racaille l’entrée d’une boite de danse, aussitôt le Mrap sos-mes couilles et Aziz Bagouze hurlent au racisme et patati et patata…

Quand la plupart des vigiles de nos jours trahisse une origine d’outre méditerranée, peut être en droit de penser que l’agression dont furent victime ces soldats est raciste ?

Il n’y a pas plus français que la Légion Etrangère !

par Baudricourt publié dans : FAITS DIVERS
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Vendredi 27 octobre 2006

" Le rideau et même le rideau de fer est tombé depuis bien longtemps, rue Nationale à Tours, sur le cinéma Rex. Au fil du temps, les SDF y avaient pris leurs habitudes et faisaient même partie du " paysage tourangeau ", occupant durant la journée la partie située entre le rideau de fer barrant le hall et le trottoir.
Depuis quelques jours toutefois, le site avait pris un autre visage. Un visage revendicatif. Les SDF installés là autour de Lionel Bellot, représentant départemental de l'association Droit au logement et le Collectif de soutien aux sans-papiers, revendiquaient. " Il s'agit d'une véritable action du DAL à Tours, affirmait hier Lionel Bellot. Depuis trois semaines nous voulons attirer l'attention de la mairie sur les sans-logis. Il y a des couples dont un avec une femme enceinte obligés de dormir au bord de la Loire. Chaque soir nous étions huit, ici, à dormir. La Croix-Rouge nous a offert à manger. Le Secours populaire a donné des couvertures et un réchaud à gaz. Notre boîte à collecte a été plutôt bien perçue par les étudiants et les personnes âgées. Et ce matin… "
Hier matin, la police nationale est intervenue pour déloger ces manifestants d'un nouveau genre. Ensuite, les services municipaux ont enlevé les ordures, nettoyé l'endroit au nettoyeur haute pression sous la protection de la police municipale avant qu'une entreprise barricade les lieux au ras du trottoir.
Les militants ont passé l'après-midi sur les escaliers de la mairie, place Jean-Jaurès. Nathalie, assistante de vie et santé, et son compagnon, Michaël, qui travaille en intérim, font partie de ces militants squatters. " La perte d'emploi a entraîné notre arrivée dans la rue. Nous avons fait deux demandes à l'Opac et nous attendons. Un toit est essentiel pour retrouver du boulot. Comment se présenter au travail quand on ne peut pas prendre de douche ? Et dormir dehors, ce n'est pas dormir. Ou pas avant 4 heures du matin. "
Pour sa part, Me Christophe Moysan, l'avocat des squatters, a précisé les conditions dans lesquelles l'évacuation s'est déroulée : " On leur a demandé de quitter les lieux en leur disant, " Sinon on vous passe au Kärcher ! ". "
Un Kärcher qui fait partie du matériel du service de nettoiement, appelé sur les lieux de l'évacuation, et accompagné par la police municipale.
Me Moysan, au nom de ses clients, n'a pas hésité à faire ce commentaire :" Sarkozy a menacé d'utiliser le Kärcher. Jean Germain l'a fait ! "
Et l'avocat a décidé d'engager deux procédures : l'une contre le maire de Tours, devant le parquet du tribunal, pour mise en danger de la vie d'autrui, et l'autre devant le tribunal administratif pour voies de fait.
" Il est curieux que les mesures de la porte installée aient déjà été prises ", poursuit l'avocat. " Michel EMBARECK Thierry NOËL LA NOUVELLE REPUBLIQUE

 

Combien ont touchées les associations subventionnées des " quartiers à problème " ?

Socialisme = Humanisme ou Dictature du prolétariat ?

par Baudricourt publié dans : FAITS DIVERS
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Jeudi 26 octobre 2006

" A la sortie du collège Charlet, samedi à midi des collégiens ont pris le bus scolaire comme d'habitude afin de regagner le domicile familial.
Alors que le groupe d'élèves s'approchait de la porte, l'un d'entre eux a voulu griller la politesse aux autres. C'est à ce moment qu'une jeune fille âgée de 14 ans (en locurence une amie a moi), lui a signifé verbalement d'attendre son tour. Le garçon du même âge a adressé immédiatemment une gifle comme seule réponse. Une surveillante a alors obligé le collégien a monter en dernier dans le bus destiné à raccompagner les enfants en direction du quartier du rhumont ( cité de remiremont la ville ou j'habite).
Cependant, l'affaire n'en restait pas là. Une fois installées dans l'autocar, la jeune fille et sa soeur de 11 ans ont enregistré les foudres de l'agresseur initial avec des insultes appuyées tout le long du trajet. Le conflit à monté en violence avec deux coups de poing assénés par le collégien à l'encontre de la jeune adolescente.
Face a ce déluge d'agressivité, les deux soeur sont descendues à un arrêt inhabituel, un kilomètre avant leur domicile. Au retour des deux filles, les parents ont décidé de porter plainte samedi, en début d'après-midi au commissariat en regrettant les propros francophobes proférés à l'adresse de leurs deux enfants.
Une démarche a été effectuée en mairie où le garçon perturbateur est déjà parfaitement connu. En attendant, le père des enfants s'est mis en RTT pendant deux jours afin de pouvoir amener sees deux filles au collège Charlet car des menaces très graves ont été formulées par l'adolescent rebelle. " Source: L'est républicain

 

DEHORS LES MENTALITES DE MERDE !

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Jeudi 26 octobre 2006

" PARIS (AFP) - Deux bus incendiés en une nuit, à Nanterre et à Montreuil où le véhicule a été dérobé par un groupe armé, et des caillassages à Grigny: la tension est montée d'un cran dans des quartiers d'Ile-de-France, la veille du 1er anniversaire du déclenchement des violences de 2005 en banlieue.
Une situation que le Premier ministre devrait commenter jeudi: Dominique de Villepin donne sa conférence de presse mensuelle dans une université d'un autre quartier dit sensible, à Cergy (Val d'Oise).
L'incident le plus grave s'est déroulé vers 01H00 du matin, à la limite de Bagnolet et Montreuil (Seine-Saint-Denis). A l'arrêt Delpêche sur la ligne 122 de la RATP, un groupe d'une dizaine d'individus cagoulés a pris d'assaut un bus.
Au moins cinq d'entre eux, selon un porte-parole de la Régie, portaient des armes de poing. Selon une source policière, un agresseur a placé son arme sur la tempe du chauffeur pour lui ordonner de quitter son siège.
"Ils ont ensuite dérobé le bus, qu'ils ont conduit sur une courte distance, puis y ont mis le feu", a ajouté le porte-parole de la RATP. Les passagers et le chauffeur, très choqués, n'ont pas été blessés.
Selon la même source policière, le bus détourné a "fait un gymkhana" sur plusieurs centaines de mètres, a brisé une barrière puis s'est immobilisé sur le square Lénine, près de la cité de la Noue à Montreuil où il a été incendié.
Jeudi matin, les chauffeurs de la ligne 122 se sont mis en grève et suite à cet "arrêt de travail spontané", le trafic était totalement interrompu sur cette ligne qui relie Bagnolet à Val de Fontenay, a indiqué la RATP.

Plus tôt dans la soirée, un autre bus de la RATP avait lui aussi été pris pour cible, à Nanterre, également par plusieurs personnes cagoulées, les passagers ayant eu juste le temps de descendre. Les agresseurs ne portaient pas d'armes visibles et personne n'a été blessé.

Aux abords de la cité de la Grande Borne à Grigny (Essonne), des bus, mais aussi des voitures particulières et des véhicules de police ont été également pris pour cible mercredi soir, cette fois à coups de pierres.

Des groupes de jeunes gens ont caillassé des véhicules, mais la tension est retombée après l'intervention des forces de l'ordre, qui ont en milieu de soirée contrôlé les accès de la cité.

Des jets de pierres contre des policiers et des pompiers qui intervenaient sur l'incendie d'une voiture ont également eu lieu à Corbeil-Essonnes, près de la cité des Tarterêts. Un adolescent de 16 ans a été interpellé, selon la police.

Mercredi, divers incidents avaient conduit la société TICE (Transports intercommunaux essonniens) à suspendre le service sur 17 lignes de bus d'un réseau de l'Essonne. Jusqu'à nouvel ordre, "le service se terminera le soir avant la tombée de la nuit, et contournera les quartiers sensibles, comme nous l'avions fait l'an dernier (au moment des violences en banlieue) pendant un mois", a indiqué le président de TICE.
Ce regain de tension dans plusieurs banlieues de région parisienne, perceptible depuis plusieurs jours, intervient à la veille du premier anniversaire du déclenchement des violences de 2005, qui avaient embrasé de nombreux quartiers dans plusieurs villes de France pendant trois semaines.
Illustrant l'inquiétude et la lassitude de certains policiers, le Syndicat général de la police (SGP-FO), troisième syndicat de gardiens de la paix, avait appelé mercredi les policiers à une "journée nationale du droit de retrait".
"Cela implique qu'en cas d'appel au commissariat, les policiers ne sortent que s'ils disposent de suffisamment d'effectifs" et "de conditions normales de sécurité", selon le secrétaire général du syndicat, Nicolas Comte. "

 

SARKO SUPER BOUFFONS !

FRANÇAIS TENEZ BON.

LE GRAND MENAGE DE PRINTEMPS REMETTRA DE L’ORDRE.

par Baudricourt publié dans : FAITS DIVERS
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Jeudi 26 octobre 2006

" Ils devaient se battre avec les mots. Ils ont choisi les poings. Samedi soir, salle des Saulnières, au Mans, la finale grand Ouest de la MC's League, concours de rap, a tourné à la bagarre. L'épilogue violent d'une compétition pourtant placée sous le signe de la fête. Dans une salle bondée, plus de 800 personnes autour de la scène façon ring de boxe, les meilleurs rappeurs de Rennes, Angers, Nantes et Le Mans-Allonnes s'affrontent. À tour de rôle, les MC's, les maîtres de cérémonie, balancent des textes improvisés. Qui parfois dérapent. Aux quarts de finale, qui mettent aux prises Lel. B, d'Allonnes, et Wadi, d'Angers, la joute vire à l'insulte. Lel.B joue la provocation, frôle le racisme, le sexisme et l'homophobie... Le public s'échauffe.

À l'annonce de la victoire de Wadi, qui gagne à l'applaudimètre, les supporteurs sarthois contestent. Cris, huées, doigts tendus, crachats. La salle s'enflamme. Coups de pied et coups de poing fusent autour du ring. Arbitre et rappeurs prennent le micro, tentent d'apaiser les furieux. Une mère de famille, au bord des larmes, parle à son tour, voix pleine de colère : " J'ai un fils de 14 ans, je trouve ça honteux. Quelle image vous donnez du hip hop ! " Malgré la confusion, les neuf malabars chargés de la sécurité réussissent à séparer les bandes rivales. Une cinquantaine de jeunes se retrouvent à l'extérieur. Les énervés récupèrent des pierres pesant près d'un kilo, s'en prennent aux voitures stationnées sur le parking : plusieurs vitres sont brisées. Lorsqu'arrive la brigade de police, une pierre vole, touche un officier à la tête. Les " hooligans " du rap détalent, aucune interpellation. L'agent s'en tire avec cinq jours d'arrêt de travail. " ouest-france.fr via LeGrif.

 

En effet chère Madame,

" Quelle image vous donnez du hip hop ! "

LOL ! ! ! ! !

par Baudricourt publié dans : FAITS DIVERS
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GENERIQUE

 


prisoner
Envoyé par Jyll dans Cinéma sur wat.tv

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